Beau succès pour la 41e édition du Mai Du Théâtre

Le Mai du Théâtre confirme, pour sa 41e édition, son statut de rendez-vous culturel populaire, accessible et profondément humain. Fidèle à son identité, le festival transforme chaque printemps la ville en un immense théâtre à ciel ouvert où habitants, artistes et visiteurs se rencontrent librement dans une atmosphère conviviale.

Malgré des températures exceptionnellement élevées en ce mois de mai 2026, la fréquentation ne s’est pas démentie. Événement ancré dans la vie locale, le festival attire chaque année un public toujours plus nombreux. En effet, depuis plusieurs éditions, les jauges de fréquentation connaissent une progression constante, confirmant l’attachement du public à ce temps fort culturel.

Cette année, 40 représentations ont été proposées par 25 compagnies invitées. Théâtre, danse, cirque et formes artistiques hybrides ont rythmé la programmation, faisant du Mai du Théâtre un événement incontournable des arts de la rue au Pays basque.

Dans le décor naturel qu’offre Hendaye, les spectacles ont investi différents espaces de la ville. Aux côtés du site historique de Gaztelu Zahar, le port de Caneta a occupé cette année une place particulière dans la programmation, permettant aux festivaliers de découvrir les créations artistiques au coeur même de l’espace public.

Les ingrédients qui font depuis plus de quarante ans le succès du festival était une nouvelle fois réunis : des spectacles accessibles à tous, un village central convivial pour se rafraîchir, faire une pause ou se restaurer grâce aux propositions des associations Lanetik Egina et Borderline Fabrika, ainsi qu’un village des enfants devenu un espace incontournable pour les familles.

Les plus jeunes ont d’ailleurs occupé une place centrale dans cette édition. Dans un espace spécialement imaginé pour eux, ils ont pu participer à des ateliers de création de marionnettes, de décoration, à des initiations au cirque ou encore aux « Instants culture ». Une manière de faire d’eux de véritables acteurs du festival et de transmettre dès le plus jeune âge le goût de la création artistique.

Au-delà de sa dimension festive et artistique, le Mai du Théâtre porte également une ambition forte : celle d’une culture de proximité, vivante et partagée. En maintenant la gratuité des spectacles, la Ville d’Hendaye réaffirme son engagement en faveur d’un accès populaire à la culture, permettant à chacun familles, jeunes, retraités, habitants comme visiteurs de participer pleinement au festival.

Il poursuit également son travail en direction des publics parfois éloignés de l’offre culturelle. Cette année encore, des artistes se sont rendus dans des établissements de santé ainsi qu’à l’Ehpad afin d’offrir aux résidents et aux patients des parenthèses de poésie et d’émotion. Des instants précieux qui rappellent combien la culture peut aussi être un geste d’attention, de présence et d’humanité.

Il est devenu au fil des années un véritable projet de territoire, une manière d’habiter l’espace public autrement et de faire vivre une culture ouverte, populaire et profondément humaine.

Coup de coeur et surprises :

  • « Mizu » des compagnies Furinkai et Théâtre de l’Entrouvert : le spectacle d’une marionnette de glace
  • « Gaua » de la compagnie Ibawa : au sein des établissements de soin puis lors du festival : ont laissé une forte impression au public
  • « Parmi les vaches » de la Côte Folle : qui ont créé la surprise en intégrant au spectacle plusieurs hendayaises, bien connues (5 femmes ont suivi un atelier le matin même pour jouer le soir avec les artistes et s’adonner à quelques portées)
  • « Héroïne » de la cie Les Arts oseurs : les quatre heures que dure le spectacle n’ont pas découragé le public qui a offert une standing ovation finale aux artistes

De francs moments de rire :

  • « Le mariage forcé » de la cie 800 litres de paille (spectacle également donné pour les collèges)
  • « 80 m² » Opus et cie
  • « La création » de la Populaire
  • « Quatuor » des cies 126 kilos et Toi d’Abord
  • « Hip hip hop » de la cie David Rolland

Des spectacles très attendus en fin de journée, avec des jauges plus grandes et des records de fréquentation :

  • « Dirau » du collectif Bilaka
  • « Gaia » Bivouac
  • « La peur au ventre » cie Toi d’Abord

Après le démontage du festival lundi et mardi, les organisateurs se projettent maintenant pour imaginer une belle édition 2027 !

Crédits photos : Mathieu Prat

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